La Charte eTIC
Qui n'a pas entendu parler de sociétés insuffisamment informées par leur prestataire TIC des limites de leur contrat ou de l'ampleur des coûts récurrents ?
Certaines se découvrent liées à une solution et à un fournisseur qui ne répondent pas du tout à leur besoin.
D'autres se retrouvent complètement démunies en cas de faillite du prestataire ?
Ces quelques expériences malheureuses alimentent un climat de méfiance ou de doute à l'égard du secteur des T.I.C. à tel point que des PME hésitent à faire appel à un prestataire.
Ce constat a incité les adhérents du Club e-Entreprises de Valenciennes à reprendre une Charte Déontologique créée en 2004 en Belgique et adaptée pour la France (voir l'historique).
Sous le nom de « Charte eTIC », elle comporte des principes de bon sens rassemblés autour de 7 clauses fondamentales.
Si elle ne garantit pas en soi des prestations techniques irréprochables (la Charte eTIC ne se substituant pas aux processus de certification "qualité"), elle contraint le fournisseur à aborder avec son client professionnel, dès l'établissement de l'offre, des points clés qui pourraient, ultérieurement, être sources de litiges s'ils ne sont pas clarifiés.
Désormais, comme la Charte eTIC Benelux, la Charte eTIC France contribue à renforcer la confiance des Chefs d'entreprises envers les prestataires T.I.C.
